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Depuis plus de 3 mois maintenant, j’ai pris l’habitude de tenir un journal quotidien. Si vous vous demandez à quoi ça sert : cela vous permet de dégager de la clarté. 

De la clarté sur vos choix, sur vos motivations, sur vos erreurs et sur vos succès quotidiens. Du « vrai » développement personnel en somme. 

Pour faire suite au premier post sur les enseignements tirés de mon journal, en voici 5 nouveaux. Vous y trouverez sûrement des choses à appliquer dans votre propre vie.

Allons-y.

1/ Comment rendre ça facile ?

Il semblerait que nous ayons une tendance masochiste en tant qu’espèce. À moins que ce soit spécifique aux sociétés occidentales, j’en sais rien. 

Toujours est-il que notre monde semble valoriser – ce qui est stupide – le chemin le plus pénible. Pour réussir quelque chose, il faut souffrir. Il faut en baver. 

Si nous n’avons pas des cicatrices à montrer aux autres, adieu la légitimité.

Ben non. Pas envie. La vie envoie suffisamment de balles courbes pour ne pas s’auto-défoncer les tibias avec sa batte en attendant le lancer. 

Non, le chemin le plus pénible n’a pas plus de valeur. Le chemin qui permet d’arriver le plus rapidement à l’objectif sans nuire aux autres a le plus de valeur. Et je pense que moins j’y laisse de plumes, mieux c’est. 

« Comment rendre ça facile ? ». Posez-vous tout le temps la question.  

À elle seule cette question peut grandement simplifier votre vie. 

2/ « On fait le bilan, tranquillement, en s’remémorant chaque instant »

Nous oublions. 

Si je vous demande ce que vous avez mangé avant hier midi, vous allez sécher. 

CQFD. 

Pourtant il y a des choses dont on veut bien se souvenir : 

  • Ce que l’on a réussi ;
  • Ce que l’on a foiré et comment s’améliorer, histoire de pas recommencer ;
  • Et tout un tas d’idées que l’on pourrait qualifier « d’inspirations » qui s’empresseront de disparaître si vous ne les notez pas.

D’où l’intérêt de tenir un journal contenant uniquement l’essentiel… et de faire le bilan chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque trimestre et chaque année. 

Serait-ce la source de la sagesse ? Peut-être. J’en sais rien. 

Tout ce que je sais, c’est qu’observer le chemin parcouru aide grandement pour les pas suivants. 

3/ Le syndrome de l’imposteur est un problème d’égo

Vous pourriez me dire : qui t’es pour écrire ça et me donner des conseils ?

Personne. D’ailleurs vous n’êtes pas obligé de lire. 

Mais si j’écoute mon égo me souffler à l’oreille que mes idées n’intéressent personne, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes. Et quelque part, j’espère bien que vous y trouverez une idée à emporter avec vous. 

Partager ce que l’on découvre et ses convictions avec ceux que ça intéresse, c’est un devoir. Même si c’est UNE personne. 

Est-ce qu’on est légitime pour le faire ? C’est pas la bonne question. 

Au lieu de vous demander si vous êtes légitime, demandez-vous plutôt de quel droit vous n’aidez pas les personnes que vous pouvez aider avec vos connaissances / compétences. C’est votre devoir. 

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Protéger son temps est crucial. Illustration Bernard Osada – tous droits réservés

4/ Poser des limites, c’est se préserver

Un jour, j’ai lu qu’une boîte e-mail était l’endroit où chacun vous poussait ses priorité sous le nez. Difficile de trouver une meilleure définition. 

C’est encore pire avec les réunions qui viennent s’insérer toutes seules dans votre calendrier. Chacun y va de ses deux heures de perte de temps par ci par là et d’un coup votre agenda ne ressemble plus à rien. 

Donc, posons des limites. Commençons par refuser que notre journée soit dictée par les impératifs des autres. 

C’est un premier pas pour retrouver de l’espace pour soi. Cet espace dans lequel vous pouvez faire ce pourquoi vous êtes dans ce bas monde. 

Avec un peu d’entraînement, envoyez les gens se faire voir chez les grecs de plus en plus tôt. Avec le sourire bien sûr, chacun joue son rôle. Gardons nous de tout jugement. 

Les limites ne sont pas des impossibilités que l’on impose aux autres, ce sont des protections que l’on s’offre. 

Soyez ferme et préservez-vous, vous pourrez ainsi donner le meilleur de vous-même. 

5/ Toujours avoir ses appareils chargés quand on sort de chez soi

Il n’y a rien de plus con que de partir pour un bloc de travail de 2h en dehors du « bureau » et ne pas avoir assez de jus. Et des appareils chargés vous allègent des chargeurs. J’aime soulever lourd… uniquement lors des entraînements. 

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Pour le premier bloc de 90 jours, j’ai utilisé un journal acheté en ligne. Je l’ai simplifié pour les 90 prochains jours, ne gardant que l’essentiel :

  • Trois tâches clés
  • Qui je veux être
  • Ce que j’ai réussi
  • Ce que je peux améliorer

J’ai retenu uniquement ce qui me permettait de tirer des enseignements pratiques, histoire de passer un temps minimal chaque jour à le remplir (quelques minutes). 

Chaque semaine, vous faites un bilan. Cela prend 10 minutes. Idem chaque mois, et à la fin des 90 jours. Tous un tas d’enseignements qui restent invisibles au quotidien deviennent évidents quand on observe trois mois de notes en vue d’hélicoptère. 

Téléchargez ici le modèle prêt à imprimer pour la semaine et commencez dès aujourd’hui. Vous vous remercierez plus tard.